Assurances annuaire

Le bon coin des assurances en France

Assurance auto : Taux de satisfaction des Français sur les offres du marché de l’automobile

Les automobilistes ne choisissent pas leurs futures voitures au hasard. Parmi les critères que les automobilistes retiennent en premier pour choisir un véhicule, il y a la qualité et la fiabilité. Une étude révèle que quelques marques proposent des voitures de meilleure qualité, elles arrivent à assurer un meilleur taux de satisfaction auprès des consommateurs français. Les voitures allemandes sont réputées pour leur fiabilité et leur qualité, mais également pour leur prix élevé. Actuellement, les marques les plus fiables sont respectivement Lexus, Porsche et Audi selon un baromètre de satisfaction. Quelle que soit la marque, la fiabilité ou la qualité, la voiture requiert une assurance auto. La responsabilité civile est la garantie minimum requise, mais les automobilistes peuvent adapter leur contrat en fonction de l’utilisation du véhicule et surtout sa valeur.

Taux de satisfaction sur les marques de voiture

Le baromètre satisfaction Driverview-L’argus, réalisé par L’Argus et Experteye, annonce que les constructeurs premiums conservent leur réputation sur le marché de l’automobile en France en termes de qualité. Les trois premières places du classement sont occupées par Lexus, Porsche et Audi avec des taux de satisfaction respectifs de 93,7 %, 92,8 % et 92,2 %. Du côté des marques françaises, les taux de satisfaction sont de 79,5 % pour Peugeot, 75,7 % pour Citroën et 72,8 % pour Renault. A noter que la moyenne se situe à 81,4 %.

Taux de satisfaction sur la fiabilité

Les voitures asiatiques sont très appréciées des sondés pour leur fiabilité. Dans le top 5 de satisfaction, on retrouve respectivement Lexus (96,2 %), Honda (94,6 %), Porsche (93,6 %), Subaru (92 %) et Toyota (92 %). Les constructeurs français sont encore une fois à la traine. Dans une moyenne de satisfaction de 85,4 %, on retrouve Peugeot (83,7 %), Renault (82,6 %) et Citroën (81,1 %).

Maintien du bonus-malus en cas de changement de voiture

Depuis la loi de 1958, le propriétaire d’un véhicule est obligé de l’assurer d’au moins par une assurance au tiers qui couvre la responsabilité civile du conducteur pour les dommages causés au tiers à la suite d’un accident. Le défaut d’assurance est sanctionné par une amende de 3 750 euros. Le contrat d’assurance est accompagné du bonus-malus, un dispositif mis en place par les assureurs pour récompenser les bons conducteurs et pénaliser les conducteurs responsables d’accidents. Lors d’un changement d’assurance, en cas d’achat de nouvelle voiture par exemple, le bonus-malus reste propre à chaque assuré et non pas à la voiture. Son principe consiste à appliquer un coefficient sur leur prime annuelle. Avec un « Bonus », l’assuré peut bénéficier d’un coefficient qui fait diminuer régulièrement de 5 % sa prime d’assurance au bout d’un an sans accident. L’assuré atteint le bonus maximum de 50 à la treizième année de son contrat sans accident, sa prime initiale sera réduite de moitié. Si l’arrivée arrive à garder son bonus 50 pendant trois ans, son assurance n’applique aucun malus sur son premier accident responsable. Avec un « Malus », l’assuré est pénalisé pour chaque accident responsable. Un malus de coefficient 1,25 (égal à une majoration de 25 % de la prime) est appliqué sur chaque accident responsable jusqu’à un coefficient maximum de 3,5. Pour annuler un malus, c’est-à-dire remettre à zéro le coefficient bonus-malus, l’assuré doit passer 2 ans sans accidents responsable.

Assurance auto : La garantie assistance en cas de panne du véhicule

La plupart des compagnies d’assurance proposent une assistance auto panne et accident, en inclusion ou en option du contrat d’assurance auto. En cette période de l’année, la garantie assistance explose et tient tout son intérêt. Les véhicules souffrent beaucoup de la canicule, les automobilistes qui ont souscrit une garantie assistance ont pu faire jouer leur assurance face à l’augmentation des pannes : batterie, électronique, moteur en surchauffe…

L’augmentation des pannes à cause de la canicule

En France, la canicule a généré de gros dégâts ! Du 3 au 6 août dernier, Mondial Assistance a reçu 63 000 appels d’automobilistes, en hausse de 15 % par rapport à 2017. La société d’assistance a enregistré 22 500 demandes de dépannage, soit une hausse de 3 000 demandes que l’an dernier à la même époque. Problème de batterie, panne électronique et moteur en surchauffe sont parmi les causes des appels des automobilistes. Les problèmes liés à la batterie restent les plus fréquents pour cause de surchauffe suite à une utilisation intensive de la climatisation. Les modèles récents sont nombreux à subir des pannes électroniques diverses : tableau de bord brûlant, voyants allumés… Certaines pannes sont liées à la surchauffe du moteur, le liquide de refroidissement n’arrive plus à refroidir suffisamment le moteur à cause de la chaleur. Les automobilistes peuvent faire jouer la garantie assistance si leur contrat d’assurance auto le prévoit. Le premier réflexe serait donc de vérifier le niveau de prise en charge de la garantie assistance (assistance 0km, franchise kilométrique…) et les types d’événements couverts (panne, accident…).

Mise en jeu de la garantie assistance

L’assistance auto agit en cas d’immobilisation du véhicule suite à une panne ou un accident. Pour bénéficier d’une assistance, l’automobiliste devra appeler par téléphone le service d’assistance que la compagnie d’assurance a mis à disposition de ses assurés. L’évolution de la technologie permet actuellement de déclencher une demande d’assistance via une application smartphone. La société d’assistance peut géolocaliser immédiatement le véhicule en panne. Le professionnel tente un dépannage sur place selon le diagnostic. Si le dépannage est impossible, le professionnel procède au remorquage du véhicule vers l’atelier du réseau de la compagnie d’assurance. Selon le contrat et le niveau de garantie choisi, l’assurance auto prend intégralement en charge le dépannage ou le remorquage. Cependant, l’assureur peut fixer des plafonds et appliquer des franchises.

Dépannage et remorquage sur le réseau autoroutier

En France, le dépannage et le remorquage sont soumis à une législation particulière lorsque le véhicule est immobilisé sur le réseau autoroutier. Les sociétés d’assistance n’y ont pas le droit d’intervenir directement. L’assureur rembourse donc les frais de dépannage et de remorquage sur présentation de facture de l’assuré. Les assurés doivent savoir qu’il ne faut jamais avancer les frais de dépannage et de remorquage sur les voies rapides avant d’avoir obtenu l’accord de la société d’assistance au risque de ne pas être remboursé. Une fois votre véhicule remorqué auprès de l’atelier de réparation, certains contrats prévoient divers services complémentaires au conducteur et ses passagers comme la mise à disposition d’un véhicule de remplacement, l’hébergement, la prise en charge des frais de retour au domicile en train ou en avion…

Quel tarif pour la souscription d’une assurance décennale ?

Pour déterminer le montant de la prime d’assurance décennale qu’un professionnel devra acquitter, la compagnie d’assurance s’appuie sur plusieurs critères. Le prestataire contacté doit prendre en considération des éléments bien précis. La nature de l’activité principale exercée est le premier élément que les assureurs prennent en considération pour fixer le prix d’une garantie décennale. En effet, certains métiers sont plus risqués que d’autres. La prime d’une garantie décennale électricien est ainsi moins importante que celle d’une entreprise spécialisée dans la maçonnerie et le gros œuvre. Le chiffre d’affaires réalisé et la taille de l’entreprise (EURL, SA, SARL…) représentent un autre élément important dans le calcul du prix. Plus le CA de l’entreprise et l’effectif des salariés sont conséquents, plus l’entreprise est exposée à des risques plus élevés. Le montant de la prime évolue donc en conséquence. La raison est qu’une grande entreprise est en mesure de prendre en charge plusieurs chantiers par rapport à un artisan ayant un budget limité. Les procédés mis en œuvre déterminent aussi le prix étant donné que certaines techniques de construction sont plus risquées que d’autres. Quant au niveau d’expérience et de compétences, une entreprise ayant plusieurs années d’expérience sans passif négatif avec d’autres assureurs bénéficiera de cotisations moins élevées. Et enfin le lieu ou la ville où le professionnel exerce son activité influence le prix de l’assurance à cause de la hausse de la sinistralité historique dans certaines régions.

Exemple de prix garantie décennale en fonction de l’activité

Selon les paramètres retenus plus haut, le prix moyen d’une assurance décennale varie selon l’activité de l’artisan et le niveau d’implication de celle-ci dans l’ouvrage : plombier / chauffagiste (1 600 € par an), maçonnerie générale carrelage plâtrerie VRD (2 000 € par an), peintre (1 200 € par an), carreleur / pose matériaux dures / chape (1 600 € par an), façadier / bardage extérieur / isolation extérieure (3 000 € par an), étancheur toiture terrasse  (5 000 € par an), terrassier / terrassement  (2 000 € par an), poseur de cuisine / salle de bain (1 300 € par an), menuiserie extérieure / intérieure (1 500 € par an), plaquiste / plâtrerie / isolation (1 300 € par an), électricien (1 250 € par an) et couvreur/ couverture (2 000 € par an).

Exemple de prix garantie décennale en fonction du CA

Dans la pratique, le tarif décennal d’un professionnel du bâtiment, y compris les poseurs des équipements indissociables à l’ouvrage, se calcule principalement selon son chiffre d’affaires. Pour la maçonnerie, le tarif décennal est autour de 2 000 € (auto-entrepreneur), 4 500 € (CA de 250 000 €) et 5 000 € (CA de 400 000 €). Pour l’électricité, le tarif décennal est autour de 830 € (auto-entrepreneur), 1 500 € (CA de 150 000 €) et 4 500 € (CA de 400 000 €). Pour la plomberie, le tarif decennale est autour de 1 300 € (auto-entrepreneur), 1 700 € (CA de 150 000 €) et 4 500 € (CA de 400 000 €). Pour l’entrepreneur général, le tarif décennal est autour de 7 500 € (CA de 200 000 €), 11 000 € (CA de 500 000 €) et 16 000 € (CA de 1 500 000 €).

Le remboursement de la sécurité sociale, le reste à charge pour la mutuelle santé senior

Pour les dépenses de santé, la Sécurité sociale prend en charge une partie par l’intermédiaire de l’assurance maladie, le patient prend en charge l’autre part après déduction du remboursement de la Sécurité sociale. La plupart des soins courants sont remboursés par la Sécurité sociale, mais de manière partielle en se basant sur le tarif de convention. Le reste à charge du patient varie en fonction du poste de dépense. A noter que certains postes de santé ne sont pas remboursés par l’assurance maladie, notamment chez les seniors, d’où l’intérêt de souscrire une mutuelle santé senior pour couvrir les dépenses liées aux soins. Là encore, le niveau de remboursement dépend du niveau de garanties et des postes de santé que l’assuré avait renforcés. Souscrire une mutuelle santé senior haut de gamme permet de bénéficier d’une couverture optimale et un remboursement élevé pour tous les postes de dépenses de santé. Mais la prime est habituellement extrêmement élevée pour les seniors compte tenu de leur revenu. Pour bénéficier d’une couverture optimale sans forcer sur son budget, il convient de déterminer ses besoins réels en matière de santé et renforcer les postes de dépense les plus utilisés.

Remboursement de l’assurance maladie et le reste à charge

Les professionnels de santé et les organismes de Sécurité sociale ont établi des conventions sur les tarifs des prestations de soins. La Sécurité sociale se base ensuite sur ces tarifs de convention pour déterminer le montant des remboursements, appelé « base de remboursements ». C’est à partir de ce montant que le calcul de la prise en charge de la Sécurité sociale et de la mutuelle santé est effectué. On parle alors de « reste à charge ». Pour une consultation chez un médecin généraliste de secteur 1 par exemple, la base de remboursement est de 25 euros. Sur ce montant, la Sécurité sociale rembourse 70 %, soit 16,10 euros qui après déduction de 1 euro de participation forfaitaire revient à 15,10 euros. La somme restante ou reste à charge devra être réglé par le patient s’il ne dispose pas d’une mutuelle santé après que la Sécurité sociale ait effectué son remboursement.

Les frais pris en charge par la Sécurité sociale

La Sécurité sociale propose un remboursement de 30 à 60 % pour les médicaments (en fonction de la vignette) et de 60 % pour l’optique, l’audition, les analyses, les soins infirmiers et les consultations de kiné ou de podologue. En revanche, les médecines douces et autres spécialités non conventionnées ne bénéficient d’aucun remboursement de la part de l’assurance maladie. La mutuelle senior prend en charge ces postes de dépense.

Reste à charge de la mutuelle santé

Le reste à charge peut comprendre selon les circonstances et les types de soins le ticket modérateur (pour tous types de soins avec un montant différent selon l’acte réalisé), la participation forfaitaire de 1 euro (participation solidaire obligatoire pour préserver le système d’assurance maladie universel français), la franchise médicale (pour les médicaments, les actes paramédicaux et les transports médicaux), le forfait 18 euros (pour les actes d’un montant supérieur ou égal à 120 euros) et le forfait hospitalier (frais d’hébergement lors d’hospitalisation).

Indemnisation en cas d’accident de la route avec une assurance auto ou une assurance personnelle

En cas d’accident de la route provoquant des dommages corporels, l’assuré peut faire jouer les garanties de son assurance auto. Mais il est également possible de mettre en œuvre plusieurs types d’assurance personnelle pour obtenir des indemnisations en cas d’accident de la route. La garantie du conducteur, qu’elle soit spécifique ou annexée au contrat d’assurance auto, est la première garantie qu’un assuré doit souscrire pour être indemnisé d’un dommage corporel. L’absence de garantie du conducteur limite l’indemnisation à celle des dommages matériels sauf si l’assuré n’est pas responsable dans la survenance du sinistre. En effet, la non-responsabilité du conducteur met en jeu l’assurance de la partie adverse même si son contrat est une simple assurance au tiers couvant uniquement sa responsabilité civile.

Les garanties de l’assurance auto

La garantie du conducteur permet à l’assuré d’être indemnisé qu’il soit fautif ou non dans l’accident. Si l’assuré est fautif dans l’accident, l’assureur indemnise le conducteur de son préjudice ainsi que les autres victimes. A noter que la garantie du conducteur prévoit un plafond de garantie impliquant des franchises ou encore l’exclusion de certains postes de préjudices. Si l’assuré n’est pas responsable de l’accident, l’indemnisation de l’assureur dans la mise en œuvre de la garantie du conducteur correspond aux sommes versées par l’assureur du responsable de l’accident. La garantie de protection juridique, si elle inclut les accidents de la route, permet à l’assuré de bénéficier d’une aide de son assureur pour mettre à sa disposition un médecin ou un avocat.

Les autres garanties personnelles

L’assurance vie couvre les accidents graves impliquant le souscripteur. En cas d’accident grave amenant à une invalidité suite à un accident de la route, le souscripteur d’une assurance vie recevra une rente ou un capital selon les clauses du contrat. En cas décès du souscripteur, le capital assurance vie est versé aux bénéficiaires.

La garantie individuelle accidents permet de recevoir une indemnisation sous forme de capital selon le choix de l’assuré au moment de la souscription. Le choix des capitaux garantis détermine le montant d’indemnisation que devra verser l’assureur. Le versement d’un « capital invalidité » est effectué en cas d’invalidité totale de l’assuré. En cas d’invalidité partielle, l’assureur effectue le versement d’une part du capital qui est proportionnel au taux d’invalidité. Quant à la garantie « frais de soins », elle permet de compléter la prise en charge de l’organisme social.

Présentation de l’offre d’indemnisation

L’assureur en garantie personnelle est tenu de présenter une offre d’indemnisation ou d’adresser une réponse motivée aux victimes de l’accident de la route dans un délai de 3 mois à compter de la date de la demande. En l’absence de présentation d’une offre ou d’envoi d’une réponse motivée dans le délai imparti, les victimes ou leurs représentants peuvent saisir le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) lorsque la responsabilité de l’assureur n’est pas contestée et que le dommage est quantifié. Le FGAO peut intervenir pour l’indemnisation des préjudices au cas où l’assureur ne reprend pas la gestion du dossier dans les deux mois suivant la demande.

Convention obsèques et l’intérêt de la simulation de devis en ligne

La convention obsèques est une assurance proposée aux personnes qui souhaitent organiser leurs funérailles à l’avance. Cette assurance donne donc l’opportunité de tout planifier de manière à ce que les proches ne soient pas contraints de trouver l’argent nécessaire pour organiser les funérailles dans la peine et la tristesse. Le souscripteur peut décider de tout pour que la cérémonie et les funérailles se déroulent exactement comme son souhait. Mais il est aussi tout à fait possible de délimiter les conditions de ses funérailles en prenant soin de bien choisir les prestations d’obsèques du contrat dès aujourd’hui. L’objectif est qu’au moment du décès, tout est prévu que ce soit au niveau financier qu’au niveau organisationnel. Les sommes sont directement versées au bénéficiaire désigné dans le contrat ou encore à une entreprise de pompes funèbres selon le choix du souscripteur. Dans tous les cas, le capital décès sera intégralement destiné au financement des obsèques.

Capital destiné à couvrir les frais des funérailles

La loi oblige actuellement cette procédure pour garantir le respect des dernières volontés du défunt. Le reste du capital après déduction des frais d’obsèques peut être utilisé par les bénéficiaires à leur guise. Si l’assuré a choisi un contrat en prestation, l’opérateur funéraire est tenu de verser le reste du capital aux proches du défunt. Dans le cas contraire, si la somme cotisée ne suffit pas à couvrir les dépenses, les proches devront payer de leur poche la somme qui manque. C’est pour cette raison qu’il est important de bien comparer les offres et de vérifier les conditions de revalorisation du capital de son vivant.

Simulation de devis de convention obsèques en ligne

Il est maintenant possible de faire une simulation de devis convention obsèques en ligne pour avoir une idée précise sur l’étendue des diverses offres et les tarifs. L’assurance obsèques est un produit financier comme tant d’autres. Elle est de plus en plus demandée compte tenu de l’importance des dépenses liées aux obsèques, et le choix des assureurs et opérateurs funéraires qui en proposent ne manque pas. Demander un devis contrat obsèques en ligne est la meilleure solution pour faire face aux aléas de la vie. Selon les contrats, l’âge maximum pour souscrire une assurance obsèques peut varier. La simulation de devis permet de savoir si l’âge du souscripteur constitue un facteur défavorable ou pas. En effet, l’âge limite différencie d’un contrat à l’autre, et le souscripteur sera pénalisé d’une surprime en dépassant le seuil fixé dans les « conditions générales » du contrat. Dès le début des modalités, le souscripteur définit le montant du capital total, les modes et modalités de paiement des cotisations, le nom des bénéficiaires, les étapes des funérailles, le déroulement de la cérémonie…

Modalités de paiement des cotisations

En ce qui concerne le paiement des cotisations, le souscripteur a le choix entre une cotisation unique (paiement en une seule fois), une cotisation temporaire (paiement régulier en plusieurs fois) ou une cotisation viagère (paiement jusqu’au décès du souscripteur). Si le souscripteur dispose d’un capital important de côté, le versement unique est intéressant. Le versement régulier s’adresse plutôt aux personnes ayant des économies moyennes. La cotisation viagère est la solution la plus efficace pour les plus petits budgets. Mais le principal inconvénient de ce dernier est que le souscripteur risque de cotiser plus que le coût réel de ses funérailles.

Jeunes conducteurs : Une prime toujours plus chère, mais maitrisée avec l’assurance auto connectée

Compte tenu des risques que présentent les jeunes conducteurs, les compagnies d’assurance appliquent habituellement une majoration de leur prime d’assurance auto. Cette surprime est dénoncée par 77 % des jeunes conducteurs. A noter qu’en matière d’assurance auto, il faut 13 années de conduites sans accrochage pour obtenir le « bonus 50 » dont les compagnies d’assurance et courtiers médiatisent actuellement. Et lorsqu’on vient d’avoir son permis de conduire, on est qualifié par défaut d’inexpérimenté et potentiellement à risque. Les assureurs ne font pas exception sur ce profil d’assuré. Mais ces dernières années, les choses commencent à changer avec l’arrivée de l’assurance auto connectée. Celle-ci permet d’ajuster la prime d’assurance auto selon le comportement du conducteur, et non plus selon son ancienneté en tant qu’assuré.

Une prime toujours plus chère pour les jeunes conducteurs

Les jeunes conducteurs sont considérés comme des automobilistes sans réelle expérience au volant. Ils représentent donc un risque d’accidents et de sinistres potentiellement élevé. Il devient donc logique que les assureurs leur appliquent un tarif plus élevé par rapport aux conducteurs classiques. Le niveau de risque pris par les assureurs est relativement élevé en décidant d’assurer un jeune conducteur à cause de ce haut niveau de risque d’accident et de sinistres encourus par un jeune inexpérimenté au volant. Les assureurs se sont appuyés sur des statistiques réelles pour établir cette tarification relativement en hausse par rapport à celui des conducteurs dits « expérimentés ». En 2013, les jeunes conducteurs de 18 à 24 ans représentaient 19,5 % des victimes d’accident mortel et près 19 % des blessés sur la route. En 2016, 25 % des jeunes conducteurs avouaient avoir eu des accidents de la route. Face à cette pénalisation, 39 % des jeunes conducteurs avaient fraudé leur assurance auto au cours de la même année. Ils assuraient leur véhicule au nom de leurs parents et conduisent leur propre véhicule en tant que conducteur occasionnel pour échapper à la surprime appliquée aux jeunes conducteurs.

Assurance auto connectée à la rescousse des jeunes conducteurs

La technologie a changé la logique de l’assurance. Avec l’importance de la data dans les services, la tarification ne base plus sur la mutualisation des risques. L’assurance évolue dans l’individualisation des risques avec l’émergence des formules d’assurances auto connectées. Les assureurs proposent d’équiper les véhicules de leurs assurés d’un boitier télématique qui a pour but d’analyser la conduite en s’appuyant  sur la mesure de la souplesse et de l’anticipation : accélérations, freinages brusques, virages, allure… Dans la pratique et selon les assureurs, l’assurance auto connectée pour jeunes conducteurs permet jusqu’à 50 % de réduction chaque mois et plus de 20 % de réduction moyenne sur la cotisation de base.

L’assurance auto connectée a pour but de permettre aux jeunes conducteurs de souscrire une assurance auto à leur nom pour un budget adapté. Mais ces dernières années, l’évolution de la technologie connectée dans le service assurantiel permet de développer un véritable « coach de conduite 2.0 ». L’assurance connectée utilise les données collectées pour améliorer la prévention et mesurer le risque encouru par les jeunes conducteurs. A chaque trajet, le conducteur peut accéder au bilan personnalisé de sa conduite afin d’analyser la conduite et de cibler les points à améliorer.

Comment se passe la souscription d’une assurance obsèques ?

L’assurance obsèques est un contrat particulièrement intéressant pour les personnes qui souhaitent soulager leurs familles et proches des charges financières liées aux funérailles pendant cette période douloureuse de deuil. Lors de la souscription, il faut savoir que les assureurs ne demandent pas de remplir un questionnaire médical. Certains paramètres doivent être considérés pour souscrire un contrat obsèques dans les meilleures conditions.

Les paramètres à prendre en compte

Le contrat obsèques n’a pas d’âge limite, même si la plupart des assureurs fixent généralement l’âge limite à 75-80 ans. Cependant, l’âge du souscripteur est utilisé par les assureurs comme base de calcul des cotisations. Plus l’âge du souscripteur est avancé, plus le montant de ses cotisations sera élevé. Pour un septuagénaire, la prime d’assurance est quasiment le double d’un sexagénaire. Ce paramètre est particulièrement important pour souscrire un contrat d’assurance obsèques étant donné que les cotisations augmentent avec l’âge. Le mieux serait de souscrire un contrat plus tôt pour éviter de payer le prix fort au fur et à mesure qu’on vieillit. L’autre paramètre à ne pas négliger est le montant nécessaire aux funérailles. De préférence, la souscription d’un contrat obsèques est effectuée en période d’activité afin de minimiser le coût de son assurance. En ce qui concerne les offres, de nombreux organismes comme les compagnies d’assurances, les bancassureurs, les courtiers et les sociétés de pompes funèbres proposent actuellement un contrat d’assurance obsèques.

Types de contrats d’assurance obsèques

On distingue des deux types de contrats obsèques selon le souhait du souscripteur, soit pour un versement aux bénéficiaires ou pour une agence funéraire, à savoir le contrat en capital et le contrat en prestation. En assurance obsèques, le contrat en capital est le type de contrat le plus courant avec le versement des frais funéraires aux bénéficiaires désignés par l’assuré. D’ailleurs, le contrat représente actuellement 70 % des formules souscrites par les Français. Le souscripteur peut financer son contrat obsèques à hauteur de 3 000 à 6 000 euros. Avant, les souscripteurs n’avaient pas le même engouement que maintenant à ce contrat à cause de la possibilité aux bénéficiaires d’utiliser le capital pour leur usage personnel. Mais tout à changer depuis la mise en application de loi qui oblige les bénéficiaires à utiliser essentiellement le capital constitué pour le financement des funérailles. Les souscripteurs sont désormais sereins sur le financement de leurs funérailles. Le contrat en prestations est le plus intéressant lorsque le souscripteur souhaite tout organiser, c’est-à-dire le financement et l’organisation des obsèques. Avec ce type de contrat, le souscripteur est assuré que l’opérateur funéraire respecte toutes ses volontés inscrites sur le contrat en matière de sépulture : type de cérémonie, modèle du cercueil, services…

Les principaux postes de dépenses des funérailles

Les funérailles représentent plusieurs postes de dépenses qu’il faut connaitre pour définir le capital du contrat. La présentation du corps consiste à faire la toilette et l’habillage du défunt. Le service d’hébergement du corps est proposé gratuitement à l’hôpital et est payant en chambre mortuaire. Le choix du cercueil constitue aussi une dépense conséquente. Le prix varie selon le type de bois, l’intérieur et l’esthétique. Le financement nécessaire peut aussi varier selon une crémation ou une inhumation.

Assurance décennale, une des assurances nécessaires pour couvrir les auto-entrepreneurs

Le statut d’auto-entrepreneur touche actuellement de plus en plus de métiers. Toutefois, les travailleurs indépendants n’ont pas accès aux mêmes droits ni les mêmes protections que les salariés. Souvent délaissés par les assureurs, les auto-entrepreneurs ne bénéficient que d’une protection sociale de base assez basse, un faible niveau de protection en cas de perte d’activité et une responsabilité personnelle engagée de dommages subis dans le cadre de cette activité. Parmi ces responsabilités, il y a celle qui est obligatoire telle que l’assurance décennale, tandis que d’autres sont facultatives et proposées par les assureurs pour optimiser la couverture professionnelle de l’auto-entrepreneur.

Forte augmentation de la création d’entreprises en France

En France, la création d’entreprises est à son plus haut niveau avec près de 600 000 entreprises créées en 2017. Les auto-entreprises et les entreprises individuelles classiques ont particulièrement soutenu cette croissance avec une hausse respective de 9 % et 6 %. Mais il faut croire que la protection des activités d’auto-entrepreneurs est précaire. En effet, ces professionnels sont souvent laissés pour compte et oubliés par les assureurs alors que l’exercice de leur activité exige une attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle. En effet, les clients en demandent de plus en plus régulière aux auto-entrepreneurs l’existence de ce document avant de collaborer avec eux. Il est judicieux pour tous les auto-entrepreneurs de chercher à couvrir cette prise de risque en recherchant des solutions adaptées à leurs besoins et à leurs budgets. Dans le cas de la garantie décennale, la présentation de l’attestation de cette assurance avant le début des travaux est obligatoire pour tous les entreprises et corps de métier qui seront amenés à travailler de manière individuelle sur le chantier. L’assurance décennale est obligatoire dans le Bâtiment, autant pour les travaux de construction dans le neuf que pour la rénovation, selon l’article L241-1 du Code des assurances. Elle est souvent plus chère et implique une collaboration avec le meilleur assureur pour accompagner ses activités pendant ces 10 années.

Une couverture professionnelle souvent négligée

L’assurance de responsabilité professionnelle est une garantie bien connue par les entrepreneurs malgré qu’elle est parfois délaissée ou oubliée par les auto-entrepreneurs alors que les risques sont relativement importants dans leurs activités. En effet, les auto-entrepreneurs sont susceptibles de commettre des erreurs, et créer des dommages et litiges pouvant porter préjudice aux clients. Ils existent aussi des dommages qui pourraient se produire indépendamment de la volonté de l’auto-entrepreneur : perte de données, dommages sur le matériel, envoi d’un livrable au mauvais client… Pour les auto-entreprises ayant un budget plus petit, les conséquences sont souvent redoutables comme elles seront contraintes de réparer les dommages ou indemniser les victimes de leur propre compte. Heureusement que la plupart des assureurs proposent une assurance responsabilité civile professionnelle pour pallier ces risques. De nombreuses offres s’adressent aux Indépendants, dont la responsabilité civile professionnelle (RC Pro) qui se présente comme la première solution de protection contre les sinistres qui pourraient survenir dans le cadre de l’exercice de ses activités. Les assureurs proposent une assurance RC Pro à la fois simple et accessible à tous à travers de différentes formules couvrant toutes les activités et à des tarifs ultra-compétitifs.

Hausse de la part contributive du FGAO des compagnies d’assurance auto résiliation

Chaque année, les compagnies d’assurance auto résiliation et traditionnel sont obligées de verser une cotisation au fonds de garantie des assurances obligatoires (FGAO). Depuis le 1er décembre 2017, la contribution des assureurs a été relevé par arrêté du ministre chargé de l’économie, et passe de 1 à 12 % afin de stabiliser les comptes de cet organisme d’utilité publique. La mise en application de l’ordonnance n° 2017-1609, publiée dans le Journal officiel du 27 novembre 2017, a redéfini le périmètre d’intervention du Fonds de garantie des assurances obligatoires. Le FGAO a comme principale attribution d’indemniser les victimes de chauffeurs non assurés ou non identifiés. Mais cette ordonnance lui permet désormais d’apporter une meilleure protection aux assurés et souscripteurs de contrats d’assurance obligatoire comme l’assurance auto responsabilité civile en cas d’accident de la route et l’assurance dommages-ouvrage en cas de retrait d’agrément des assureurs.

Hausse du montant des cotisations des assureurs en 2018

Pour stabiliser les comptes du FGAO en automobile, le ministre de l’Economie a fixé par arrêté la cotisation annuelle des compagnies d’assurance en France. Les 140 assureurs du secteur automobile  devront verser chaque année 12 % de la totalité de leurs charges sur l’exercice écoulé au lieu de 1 % auparavant. Cet arrêté a pris effet depuis le 1er janvier 2017, ce qui signifie que cette hausse s’applique à l’exercice 2018. Pour cette année donc, le montant contributif des assureurs passe de 2 à 24 M€. Cette hausse est assez conséquente pour les assureurs, mais la Fédération Française de l’Assurance (FFA) rassure les assureurs qu’il n’y a pas de raison que le FGAO applique ensuite de nouvelles hausses. De surcroit, l’Etat n’envisage pas d’augmenter la part contributive des compagnies d’assurance auto au FGAO sur leur prime (1,2 %), soit environ 90 M€. Selon l’article 13 de l’ordonnance, les assureurs sont appelés à une contribution extraordinaire, en plus de la cotisation annuelle, lorsque le solde de compte du FGAO est inférieur à 70 M€ afin de le ramener au seuil requis. Dans ce cas précis, les assureurs disposent d’un délai de deux mois pour verser leur cotisation.

Besoin de provisionnement pour protéger les assureurs et indemniser les victimes

Cette hausse de la contribution des assureurs au financement du FGAO s’explique par la hausse du coût moyen des dommages corporels graves et l’environnement de taux bas. Le montant contributif des assureurs est calculé selon les mêmes règles que la taxe sur les conventions d’assurance prévues à l’article 991 du code général des impôts. Actuellement, la réserve spéciale du FGAO en cas de défaillance d’assureurs est estimée à 200 M€. L’intervention auprès de sinistrés en dommages-ouvrage est nouvellement prise en charge par le FGAO en cas de défaillance d’assureurs opérant en libre établissement ou LPS, conformément au dispositif européen. La contribution des compagnies d’assurance est composée de deux parts : l’une varie en fonction des primes des dix derniers exercices avec un taux applicable de 0 à 10 % et des coefficients annuels appliqués, et l’autre varie en fonction des besoins de financement du fonds (0 à 12 % de la totalité des charges du dernier exercice). Le seuil minimal de la réserve spéciale, nécessitant une contribution extraordinaire des assureurs, est établi à 30 M€.

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