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Le bon coin des assurances en France

Catégorie : Assurance auto (Page 1 sur 3)

Assurance auto en ligne, démarches faciles depuis la demande de devis à la souscription

 

Pour les automobilistes à la recherche du meilleur service d’une assurance auto pour leur propre protection et de celle de leur bien, une assurance en ligne constitue un choix intéressant. Elle se présente comme la meilleure alternative à l’assurance classique en étant plus facile et plus rapide à souscrire. Assurer sa voiture est obligatoire, du moins en assurance responsabilité décennale pour couvrir les tiers en cas d’accident. Pour souscrire une assurance auto en ligne, il suffit de transmettre certaines informations obligatoires :

  • Sur le conducteur (sexe, âge, type de permis, ancienneté d’assurance, bonus-malus …)
  • Sur la voiture à assurer (modèle, cylindrée, puissance, usage …)

Ces informations sont demandées dès la soumission de devis en ligne. Il est donc nécessaire de renseigner des informations exactes pour éviter un devis erroné. Toutes les démarches sont réalisées en ligne, depuis l’établissement de devis à la souscription.

 

La prime et les garanties d’une assurance auto en ligne

Le montant de la prime d’assurance auto varie en fonction des garanties et franchises choisies. On distingue deux types de garanties en assurance auto :

  • La garantie essentielle
  • Les garanties complémentaires

Selon l’Article L211-1 du Code des assurances, la responsabilité civile est la principale garantie obligatoire. Comme son nom l’indique, les garanties complémentaires sont des garanties facultatives dont la souscription dépend principalement des besoins de l’assuré en termes de couverture.

 

L’importance des garanties complémentaires

La portée de la garantie essentielle, aussi appelée « assurance au tiers », est limitée à la couverture des dommages causés aux tiers, en cas de dommages matériels et/ou corporels. Il devient donc indispensable de souscrire à des garanties complémentaires pour couvrir le conducteur et sa voiture en cas de dommages. La pertinence de chacune des garanties complémentaires varie en fonction des besoins de l’assuré : dommages tous accidents, dommages collision, bris de glace, vol, incendie, vandalisme, catastrophes naturelles et technologiques. L’assuré lui-même peut être couvert en cas de dommages corporels grâce à la « garantie conducteur ».

 

La franchise en assurance auto

Une assurance auto prévoit une franchise en cas de sinistre. Le montant de la franchise correspond à la part non remboursée par l’assurance. Avec une franchise relative, aucun remboursement ne sera effectué lorsque le montant des réparations est inférieur au montant défini par la franchise. Avec une franchise absolue, le remboursement est plafonné. Lorsque le coût des réparations dépasse le seuil prédéfini dans le contrat, la voiture est considérée comme non réparable.

La franchise influence le cout de l’assurance auto, mais d’autres éléments sont également à considérer. C’est notamment le cas du bonus/malus et des services comme la protection juridique et l’assistance dépannage. Rappelons que le bonus récompense les bons conducteurs d’un coefficient de réduction. De son côté, le malus pénalise les mauvais conducteurs d’une majoration de prime en cas responsabilité reconnue sur plusieurs accidents.

Assurance auto : L’importance de la signature électronique

 

Actuellement, certains assureurs acceptent l’usage de la signature électronique pour valider un contrat. Les assurés peuvent ainsi l’utiliser pour souscrire une assurance auto ou certifier un document que les assureurs leur ont transmis. La signature électronique est une signature juridiquement valide depuis la mise en place d’une directive européenne en 1999. En mars 2000, une loi sur les écrits électroniques renforce sa mise en place en France.

 

La même validité juridique que la signature manuscrite en assurance auto

Techniquement, la signature électronique est très différente de la signature manuscrite du fait de sa dématérialisation. Pour autant, toutes les deux ont la même valeur juridique. La signature électronique est strictement encadrée par la loi. Elle répond à des critères de sécurité pour les preuves sur l’identité du signataire. Cependant, il ne faut pas confondre la signature électronique d’un document à la reproduction d’une signature manuscrite sur un écran tactile ou encore à la signature scannée. Avec une signature électronique, l’identification du signataire se fait avec un questionnaire. Les réponses sécurisées produisent un certificat d’identité infalsifiable.

 

La signature électronique, une authentification pratique et fiable

En plus d’avoir la même valeur juridique qu’une signature manuscrite, la signature électronique est aussi bien pratique que fiable. C’est notamment le cas dans le domaine de l’e-assurance, la signature et le transfert de documents sont sécurisés. La signature électronique s’inscrit dans la continuité de la dématérialisation. Ce qui réduit fortement la quantité de papier utilisée pour les contrats. Ainsi, la signature électronique est en phase avec l’orientation écologique actuelle où la télétransmission occupe une place prépondérante dans divers secteurs d’activité, y compris l’assurance. Côté pratique, la signature électronique apporte une évolution notable du fait de la possibilité de signer rapidement les documents d’une assurance auto en ligne.

 

Signature électronique valide à différents niveaux de sécurité

Le Code civil encadre la signature électronique avec des niveaux de sécurité différents selon l’usage. On distingue 4 niveaux de sécurité qui répondent à des exigences strictes :

  • Niveau 1 : Utilisé pour la souscription de contrats d’assurance à distance de type IARD (incendie, accidents et risques divers) et les mutuelles santé. Les assurances IARD concernent les assurances obligatoires comme une assurance auto, une assurance habitation, une assurance décennale, etc. Généralement, le certificat d’authenticité est fourni à la volée, mais l’horodatage et d’autres preuves électroniques assurent la traçabilité.
  • Niveau 2 : Utilisé pour les produits financiers en ajoutant un certificat européen simple. Le processus inclut la vérification de la carte d’identité et l’utilisation d’une carte à puce virtuelle. Le souscripteur est identifié avec certitude lors de son utilisation.
  • Niveau 3 : Utilisé pour les contrats épargne qui visent à constituer un capital : assurance-vie, prévoyance, assurance obsèques, etc. Un certificat européen est délivré et un rendez-vous physique est requis pour améliorer la sécurité. Ce niveau de validation est nécessaire en cas de risque important de contestation.
  • Niveau 4 : Utilisé les mêmes éléments de sécurisation du « niveau 3 ». Il est généralement imposé par la législation pour les actes authentifiés comme les actes notariés et d’huissier ou encore les transmissions des experts-comptables.

Assurance auto résilié par l’assureur : motifs et conséquences d’une résiliation ?

 

L’assureur comme l’assuré peut résilier un contrat d’assurance auto lorsqu’il juge que les termes du contrat ne sont pas respectés. Une assurance auto résilié peut se faire à l’échéance annuelle du contrat et dans certains cas précis en hors échéance. Pour l’assureur plus particulièrement, plusieurs motifs peuvent le contraindre à décider une assurance auto résilié :

  • Fausse déclaration ou omission
  • Non-paiement des cotisations
  • Sinistres fréquents
  • Aggravation du risque

Ces motifs peuvent entraîner une résiliation hors échéance qui sera effective 10 jours après la notification de l’assureur. L’assureur peut rompre le contrat à la date d’échéance sans motif. Il doit cependant informer l’assuré au moins deux mois à l’avance par lettre recommandée avec accusé de réception. Dans tous les cas, cette situation a des conséquences sur la nouvelle prime d’assurance puisque l’automobiliste est identifié comme dossier à risque auprès des autres assureurs. Il est courant que la nouvelle assurance limite le niveau de couverture à minima ou applique une surprime.

 

Comment réagir en cas de résiliation par l’assureur ?

L’assuré doit réagir rapidement suite à une assurance auto résilié. La raison est que la loi oblige les automobilistes à disposer d’une assurance auto, au moins une assurance de responsabilité civile, que la voiture est en circulation ou au stationnement. Après la résiliation du contrat par l’assureur, l’assuré résilié doit demander son relevé d’informations à son assureur, nécessaire pour souscrire une nouvelle assurance. Ce document renseigne l’historique des sinistres du conducteur en tant qu’assuré.

 

Assurance auto pour résiliés

Face aux problèmes rencontrés par les automobilistes pour trouver un nouveau contrat après une résiliation par leur précédent assureur, beaucoup de compagnies d’assurance présentent aujourd’hui des offres dédiées aux conducteurs résiliés. Dans la plupart des cas, le conducteur sera très probablement assuré à minima, c’est-à-dire un contrat sans la totalité des garanties initialement souhaitées. Seule la garantie de responsabilité civile sera incluse dans le contrat, mais l’assuré pourra au fil du temps ajouter des garanties supplémentaires dès qu’il aura regagné la confiance de l’assureur.

Certains assureurs offrent la possibilité d’accéder à une couverture complète et adaptée au besoin de l’assuré, mais généralement en échange d’une majoration de la prime. En termes d’économie, il est préférable de se montrer plus modeste dans ses prétentions et de laisser le temps nettoyer son profil à risque en standard.

 

Refus d’une demande de souscription

Les assureurs peuvent refuser la demande d’adhésion après une résiliation d’assurance auto. Les raisons les plus courantes de ces refus sont le nombre de sinistres même mineurs et non responsables, ainsi que le non-paiement de la prime d’assurance. A noter que l’assuré résilié reste sur le fichier de l’Agira tant que la prime du précédent contrat n’a pas été réglée dans sa totalité. Tous les assureurs consultent le fichier de l’Agira avant d’accepter un nouveau contrat. Certains assureurs prêtent aussi attention aux déclarations des automobilistes. Les assureurs sont réticents à la souscription d’un assuré, dont l’objet de la résiliation du contrat précédent est la fausse déclaration.

En cas de refus de souscription, l’assuré a la possibilité de saisir le Bureau Commun de Tarification (BCT). Le BCT imposera à la compagnie d’assurance choisie par l’assuré sa couverture à la garantie de responsabilité civile.

Le point du profil de conducteur sur la prime d’assurance auto

 

Certains automobilistes peuvent penser parfois que l’assurance auto est discriminatoire, mais c’est plutôt un moyen pour les assureurs d’inciter un bon comportement chez les conducteurs. C’est entre autres une manière de réduire le risque à couvrir et de maîtriser l’indemnisation des sinistres. Les conducteurs sont différents de par leurs profils. On distingue le bon conducteur du mauvais conducteur. Ce dernier se caractérise par un nombre de sinistres plus élevé que la moyenne et un comportement souvent classé « à risque ». Cette différenciation établie par les assureurs se ressent surtout lorsque l’assuré devra payer ses cotisations. En adoptant une conduite responsable, l’assuré paie une prime moins chère.

Une obligation d’assurance pour tous les automobilistes

Un conducteur tenu de payer des cotisations en échange de la couverture d‘assurance qui lui est proposé par son assureur. La garantie minimum est la responsabilité civile, mais l’assuré peut modifier l’étendue de son contrat en fonction de l’utilisation du véhicule et du niveau de couverture attendue. L’assuré n’est pas tranquille pour autant, son assureur est en droit de modifier la prime en fonction de son comportement au volant. L’assuré peut toutefois refuser cette revision à la hausse de sa prime d’assurance et décide de changer d’assureur. Cette démarche a été facilitée par l’entrée en vigueur de la loi Hamon.

Comment devenir un bon conducteur ?

Pour devenir un bon conducteur, l’assuré doit veiller à ce que son coefficient de réduction majoration aussi appelée « bonus-malus » soit le plus bas possible. A la souscription de son premier contrat d’assurance auto, le conducteur profite d’un coefficient de 1. Au bout de 13 années de bonne conduite, ce qui n’est pas toujours évident selon certains conducteurs, le coefficient peut atteindre un coefficient de 0,50. Il faut croire que les assureurs adorent ce profil « bon conducteur » qui est beaucoup moins coûteux en matière d’indemnisation. En cas d’accident responsable, le coefficient augmente tandis que la prime est à chaque fois majorée de 25 %. Le plafond est fixé à un coefficient de 3,5. A l’inverse pour chaque année vécue sans sinistre, l’assureur obtient 5 % de réduction l’année d’après. L’enchainement de sinistres, le non-respect du code de la route, l’excès de vitesse, la conduite sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants, autant de situations qui pourraient dégrader le profil du conducteur. Cela coûtera plus cher à l’assuré au moment de s’acquitter des primes.

Assurance au tiers, la formule la moins chère

Comme on n’est jamais à l’abri d’un sinistre sur la route, même en restant prudent, le choix de son assurance automobile ne s’improvise pas. Plusieurs comparateurs d’assurance automobile en ligne peuvent fournir une liste non exhaustive d’assurance selon les besoins du conducteur, son budget et le niveau de couverture souhaitée. La formule au tiers est la moins chère, mais sa couverture est limitée à la responsabilité civile du conducteur pour les dommages corporels et matériels causés à autrui. Les dommages subis ne sont pas couverts par cette garantie. La formule au tiers est donc intéressante pour les assurés disposant d’un budget limité ou d’un véhicule de faible valeur.

Assurance auto : Les voitures allemandes, voitures de rêve de nombreux Français

Une étude Euro Car Parts montre que les automobilistes français sont séduits davantage par les voitures allemandes que par les françaises. Les marques allemandes sont les voitures de rêve de nombreux Français. Cependant, la plupart apportent un intérêt particulier aux voitures françaises au moment de l’achat, autant en neuf qu’en occasion, sans doute à cause de la différence de prix pratiqués entre les voitures françaises et celles fabriquées de l’autre côté du Rhin. Toutes les palettes de couleur proposées par les marques séduisent les automobilistes, mis à part la « couleur rouge » qui a toujours tendance à relever la prime d’assurance auto.

Les voitures allemandes font rêver les Français, mais…

Un sondage réalisé par Euro Car Parts auprès des automobilistes français a démontré que les marques allemandes ont une meilleure cote auprès d’eux. « Les marques automobiles françaises font-elles encore rêver les Français ? », la réponse est NON malgré que le marché du véhicule neuf et occasion reste dominer par les voitures françaises en France. Le Top 5 des marques de rêve des Français est trusté par les marques allemandes : Audi (19 %), BMW (7 %), Renault (5 %), Peugeot (5 %) et Mercedes (4 %). Au niveau des modèles, l’Audi A3 est la grande favorite des Français. Le Top 5 est complété par la BMW série 7, la Renault Captur, la Peugeot 208 et la Mercedes Classe S. Les sportives et les berlines de luxe allemandes font rêver les Français, les SUV français ne rougissent pas face à la concurrence.

Malgré cela, les automobilistes français montrent un attachement particulier aux marques françaises à en juger par leurs voitures actuelles. Renault est en tête avec près d’un tiers des sondés (24 %) qui en conduisent, suivi de Peugeot (15 %) et Citroën (14 %). Audi est loin derrière avec seulement 7 % des sondés qui en possèdent. Un signe de la grande fosse entre le rêve et la réalité.

Pour ceux qui sont des couleurs, près d’un tiers des sondés ont choisi la couleur noire (30 %), contre 18 % pour le rouge et 14 % pour le gris foncé.

Les marques préférées des Français sur le marché du neuf

Une autre étude réalisée par le cabinet Simon-Kucher Partners s’est intéressée sur la marque préférée des Français en cas d’achat de voiture neuve pour cette année. Les marques françaises sont les plus citées par les sondés. Peugeot se retrouve largement en tête avec 53 % des automobilistes français qui sont favorables à l’achat d’un des modèles de la marque au lion. Les deux autres marques ne se déméritent non plus : Renault (49 %) et Citroën (40 %). On retrouve juste derrière avec Toyota (32 %) et Volkswagen (31 %). Peugeot domine ses concurrents français notamment sur le marché des monospaces, SUV et crossovers où les Français sont prêts à payer en moyenne 27 000 €. Sur le marché des citadines, le budget des automobilistes français est plus élevé pour l’acquisition d’une Renault (16 700 € en moyenne) contre 15 800 € pour une Peugeot.

Assurance auto : Taux de satisfaction des Français sur les offres du marché de l’automobile

Les automobilistes ne choisissent pas leurs futures voitures au hasard. Parmi les critères que les automobilistes retiennent en premier pour choisir un véhicule, il y a la qualité et la fiabilité. Une étude révèle que quelques marques proposent des voitures de meilleure qualité, elles arrivent à assurer un meilleur taux de satisfaction auprès des consommateurs français. Les voitures allemandes sont réputées pour leur fiabilité et leur qualité, mais également pour leur prix élevé. Actuellement, les marques les plus fiables sont respectivement Lexus, Porsche et Audi selon un baromètre de satisfaction. Quelle que soit la marque, la fiabilité ou la qualité, la voiture requiert une assurance auto. La responsabilité civile est la garantie minimum requise, mais les automobilistes peuvent adapter leur contrat en fonction de l’utilisation du véhicule et surtout sa valeur.

Taux de satisfaction sur les marques de voiture

Le baromètre satisfaction Driverview-L’argus, réalisé par L’Argus et Experteye, annonce que les constructeurs premiums conservent leur réputation sur le marché de l’automobile en France en termes de qualité. Les trois premières places du classement sont occupées par Lexus, Porsche et Audi avec des taux de satisfaction respectifs de 93,7 %, 92,8 % et 92,2 %. Du côté des marques françaises, les taux de satisfaction sont de 79,5 % pour Peugeot, 75,7 % pour Citroën et 72,8 % pour Renault. A noter que la moyenne se situe à 81,4 %.

Taux de satisfaction sur la fiabilité

Les voitures asiatiques sont très appréciées des sondés pour leur fiabilité. Dans le top 5 de satisfaction, on retrouve respectivement Lexus (96,2 %), Honda (94,6 %), Porsche (93,6 %), Subaru (92 %) et Toyota (92 %). Les constructeurs français sont encore une fois à la traine. Dans une moyenne de satisfaction de 85,4 %, on retrouve Peugeot (83,7 %), Renault (82,6 %) et Citroën (81,1 %).

Maintien du bonus-malus en cas de changement de voiture

Depuis la loi de 1958, le propriétaire d’un véhicule est obligé de l’assurer d’au moins par une assurance au tiers qui couvre la responsabilité civile du conducteur pour les dommages causés au tiers à la suite d’un accident. Le défaut d’assurance est sanctionné par une amende de 3 750 euros. Le contrat d’assurance est accompagné du bonus-malus, un dispositif mis en place par les assureurs pour récompenser les bons conducteurs et pénaliser les conducteurs responsables d’accidents. Lors d’un changement d’assurance, en cas d’achat de nouvelle voiture par exemple, le bonus-malus reste propre à chaque assuré et non pas à la voiture. Son principe consiste à appliquer un coefficient sur leur prime annuelle. Avec un « Bonus », l’assuré peut bénéficier d’un coefficient qui fait diminuer régulièrement de 5 % sa prime d’assurance au bout d’un an sans accident. L’assuré atteint le bonus maximum de 50 à la treizième année de son contrat sans accident, sa prime initiale sera réduite de moitié. Si l’arrivée arrive à garder son bonus 50 pendant trois ans, son assurance n’applique aucun malus sur son premier accident responsable. Avec un « Malus », l’assuré est pénalisé pour chaque accident responsable. Un malus de coefficient 1,25 (égal à une majoration de 25 % de la prime) est appliqué sur chaque accident responsable jusqu’à un coefficient maximum de 3,5. Pour annuler un malus, c’est-à-dire remettre à zéro le coefficient bonus-malus, l’assuré doit passer 2 ans sans accidents responsable.

Assurance auto : La garantie assistance en cas de panne du véhicule

La plupart des compagnies d’assurance proposent une assistance auto panne et accident, en inclusion ou en option du contrat d’assurance auto. En cette période de l’année, la garantie assistance explose et tient tout son intérêt. Les véhicules souffrent beaucoup de la canicule, les automobilistes qui ont souscrit une garantie assistance ont pu faire jouer leur assurance face à l’augmentation des pannes : batterie, électronique, moteur en surchauffe…

L’augmentation des pannes à cause de la canicule

En France, la canicule a généré de gros dégâts ! Du 3 au 6 août dernier, Mondial Assistance a reçu 63 000 appels d’automobilistes, en hausse de 15 % par rapport à 2017. La société d’assistance a enregistré 22 500 demandes de dépannage, soit une hausse de 3 000 demandes que l’an dernier à la même époque. Problème de batterie, panne électronique et moteur en surchauffe sont parmi les causes des appels des automobilistes. Les problèmes liés à la batterie restent les plus fréquents pour cause de surchauffe suite à une utilisation intensive de la climatisation. Les modèles récents sont nombreux à subir des pannes électroniques diverses : tableau de bord brûlant, voyants allumés… Certaines pannes sont liées à la surchauffe du moteur, le liquide de refroidissement n’arrive plus à refroidir suffisamment le moteur à cause de la chaleur. Les automobilistes peuvent faire jouer la garantie assistance si leur contrat d’assurance auto le prévoit. Le premier réflexe serait donc de vérifier le niveau de prise en charge de la garantie assistance (assistance 0km, franchise kilométrique…) et les types d’événements couverts (panne, accident…).

Mise en jeu de la garantie assistance

L’assistance auto agit en cas d’immobilisation du véhicule suite à une panne ou un accident. Pour bénéficier d’une assistance, l’automobiliste devra appeler par téléphone le service d’assistance que la compagnie d’assurance a mis à disposition de ses assurés. L’évolution de la technologie permet actuellement de déclencher une demande d’assistance via une application smartphone. La société d’assistance peut géolocaliser immédiatement le véhicule en panne. Le professionnel tente un dépannage sur place selon le diagnostic. Si le dépannage est impossible, le professionnel procède au remorquage du véhicule vers l’atelier du réseau de la compagnie d’assurance. Selon le contrat et le niveau de garantie choisi, l’assurance auto prend intégralement en charge le dépannage ou le remorquage. Cependant, l’assureur peut fixer des plafonds et appliquer des franchises.

Dépannage et remorquage sur le réseau autoroutier

En France, le dépannage et le remorquage sont soumis à une législation particulière lorsque le véhicule est immobilisé sur le réseau autoroutier. Les sociétés d’assistance n’y ont pas le droit d’intervenir directement. L’assureur rembourse donc les frais de dépannage et de remorquage sur présentation de facture de l’assuré. Les assurés doivent savoir qu’il ne faut jamais avancer les frais de dépannage et de remorquage sur les voies rapides avant d’avoir obtenu l’accord de la société d’assistance au risque de ne pas être remboursé. Une fois votre véhicule remorqué auprès de l’atelier de réparation, certains contrats prévoient divers services complémentaires au conducteur et ses passagers comme la mise à disposition d’un véhicule de remplacement, l’hébergement, la prise en charge des frais de retour au domicile en train ou en avion…

Indemnisation en cas d’accident de la route avec une assurance auto ou une assurance personnelle

En cas d’accident de la route provoquant des dommages corporels, l’assuré peut faire jouer les garanties de son assurance auto. Mais il est également possible de mettre en œuvre plusieurs types d’assurance personnelle pour obtenir des indemnisations en cas d’accident de la route. La garantie du conducteur, qu’elle soit spécifique ou annexée au contrat d’assurance auto, est la première garantie qu’un assuré doit souscrire pour être indemnisé d’un dommage corporel. L’absence de garantie du conducteur limite l’indemnisation à celle des dommages matériels sauf si l’assuré n’est pas responsable dans la survenance du sinistre. En effet, la non-responsabilité du conducteur met en jeu l’assurance de la partie adverse même si son contrat est une simple assurance au tiers couvant uniquement sa responsabilité civile.

Les garanties de l’assurance auto

La garantie du conducteur permet à l’assuré d’être indemnisé qu’il soit fautif ou non dans l’accident. Si l’assuré est fautif dans l’accident, l’assureur indemnise le conducteur de son préjudice ainsi que les autres victimes. A noter que la garantie du conducteur prévoit un plafond de garantie impliquant des franchises ou encore l’exclusion de certains postes de préjudices. Si l’assuré n’est pas responsable de l’accident, l’indemnisation de l’assureur dans la mise en œuvre de la garantie du conducteur correspond aux sommes versées par l’assureur du responsable de l’accident. La garantie de protection juridique, si elle inclut les accidents de la route, permet à l’assuré de bénéficier d’une aide de son assureur pour mettre à sa disposition un médecin ou un avocat.

Les autres garanties personnelles

L’assurance vie couvre les accidents graves impliquant le souscripteur. En cas d’accident grave amenant à une invalidité suite à un accident de la route, le souscripteur d’une assurance vie recevra une rente ou un capital selon les clauses du contrat. En cas décès du souscripteur, le capital assurance vie est versé aux bénéficiaires.

La garantie individuelle accidents permet de recevoir une indemnisation sous forme de capital selon le choix de l’assuré au moment de la souscription. Le choix des capitaux garantis détermine le montant d’indemnisation que devra verser l’assureur. Le versement d’un « capital invalidité » est effectué en cas d’invalidité totale de l’assuré. En cas d’invalidité partielle, l’assureur effectue le versement d’une part du capital qui est proportionnel au taux d’invalidité. Quant à la garantie « frais de soins », elle permet de compléter la prise en charge de l’organisme social.

Présentation de l’offre d’indemnisation

L’assureur en garantie personnelle est tenu de présenter une offre d’indemnisation ou d’adresser une réponse motivée aux victimes de l’accident de la route dans un délai de 3 mois à compter de la date de la demande. En l’absence de présentation d’une offre ou d’envoi d’une réponse motivée dans le délai imparti, les victimes ou leurs représentants peuvent saisir le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) lorsque la responsabilité de l’assureur n’est pas contestée et que le dommage est quantifié. Le FGAO peut intervenir pour l’indemnisation des préjudices au cas où l’assureur ne reprend pas la gestion du dossier dans les deux mois suivant la demande.

Jeunes conducteurs : Une prime toujours plus chère, mais maitrisée avec l’assurance auto connectée

Compte tenu des risques que présentent les jeunes conducteurs, les compagnies d’assurance appliquent habituellement une majoration de leur prime d’assurance auto. Cette surprime est dénoncée par 77 % des jeunes conducteurs. A noter qu’en matière d’assurance auto, il faut 13 années de conduites sans accrochage pour obtenir le « bonus 50 » dont les compagnies d’assurance et courtiers médiatisent actuellement. Et lorsqu’on vient d’avoir son permis de conduire, on est qualifié par défaut d’inexpérimenté et potentiellement à risque. Les assureurs ne font pas exception sur ce profil d’assuré. Mais ces dernières années, les choses commencent à changer avec l’arrivée de l’assurance auto connectée. Celle-ci permet d’ajuster la prime d’assurance auto selon le comportement du conducteur, et non plus selon son ancienneté en tant qu’assuré.

Une prime toujours plus chère pour les jeunes conducteurs

Les jeunes conducteurs sont considérés comme des automobilistes sans réelle expérience au volant. Ils représentent donc un risque d’accidents et de sinistres potentiellement élevé. Il devient donc logique que les assureurs leur appliquent un tarif plus élevé par rapport aux conducteurs classiques. Le niveau de risque pris par les assureurs est relativement élevé en décidant d’assurer un jeune conducteur à cause de ce haut niveau de risque d’accident et de sinistres encourus par un jeune inexpérimenté au volant. Les assureurs se sont appuyés sur des statistiques réelles pour établir cette tarification relativement en hausse par rapport à celui des conducteurs dits « expérimentés ». En 2013, les jeunes conducteurs de 18 à 24 ans représentaient 19,5 % des victimes d’accident mortel et près 19 % des blessés sur la route. En 2016, 25 % des jeunes conducteurs avouaient avoir eu des accidents de la route. Face à cette pénalisation, 39 % des jeunes conducteurs avaient fraudé leur assurance auto au cours de la même année. Ils assuraient leur véhicule au nom de leurs parents et conduisent leur propre véhicule en tant que conducteur occasionnel pour échapper à la surprime appliquée aux jeunes conducteurs.

Assurance auto connectée à la rescousse des jeunes conducteurs

La technologie a changé la logique de l’assurance. Avec l’importance de la data dans les services, la tarification ne base plus sur la mutualisation des risques. L’assurance évolue dans l’individualisation des risques avec l’émergence des formules d’assurances auto connectées. Les assureurs proposent d’équiper les véhicules de leurs assurés d’un boitier télématique qui a pour but d’analyser la conduite en s’appuyant  sur la mesure de la souplesse et de l’anticipation : accélérations, freinages brusques, virages, allure… Dans la pratique et selon les assureurs, l’assurance auto connectée pour jeunes conducteurs permet jusqu’à 50 % de réduction chaque mois et plus de 20 % de réduction moyenne sur la cotisation de base.

L’assurance auto connectée a pour but de permettre aux jeunes conducteurs de souscrire une assurance auto à leur nom pour un budget adapté. Mais ces dernières années, l’évolution de la technologie connectée dans le service assurantiel permet de développer un véritable « coach de conduite 2.0 ». L’assurance connectée utilise les données collectées pour améliorer la prévention et mesurer le risque encouru par les jeunes conducteurs. A chaque trajet, le conducteur peut accéder au bilan personnalisé de sa conduite afin d’analyser la conduite et de cibler les points à améliorer.

Caméra embarquée : Une grande utilité pour l’assurance auto

L’utilisation de la caméra embarquée est encore interdite dans certains pays, mais elle commence à se généraliser de manieuse en France. Certains assureurs comme AMAGUIZ préconisent l’installation de ce dispositif appelé aussi « Dashcam » qui peut servir de preuves matérielles pour le conducteur en cas d’accident de la route. Depuis les années 2000, cet accessoire s’est démocratisé auprès des amateurs de sport extrême. Beaucoup de motards utilisent la caméra embarquée sur route pendant leurs randonnées. Ce dispositif a trouvé une tout autre utilité pour l’assurance auto. Mais la problématique qui persiste sur l’utilisation de la caméra embarquée reste l’usage des images prises. Pour les automobilistes, la caméra embarquée a un grand intérêt pour constituer une preuve en cas d’accident de la circulation ou de verbalisation injustifiée.

Une utilisation autorisée sous certaines conditions

La caméra embarquée, aussi appelée « Dashcam », est un dispositif utilisé par les automobilistes pour filmer la route et tout ce qui se passe dans l’environnement immédiat du véhicule pendant ses trajets. Son utilisation est légale dans certains pays, et pénalement répréhensible dans d’autres. Dans certains pays comme le Luxembourg ou encore l’Autriche, l’utilisation des caméras embarquées est défendue et l’usage des images enregistrées peut entrainer de lourde sanction pénale. Dans certains pays asiatiques et en Russie, les assureurs imposent l’installation de la caméra embarquée qui se présente comme une solution pour réduire le risque de sinistre. Des études dans ces zones à forte sinistralité automobile ont prouvé que l’installation de ce dispositif permet aux automobilistes de mieux respecter les réglementations routières et d’être plus responsables au volant. En France, la dashcam est légale pour un usage personnel, mais une autorisation préalable de la préfecture est nécessaire et plus de certaines règles qui doivent être respectées par l’automobiliste. En effet, le conducteur doit indiquer clairement la présence d’une caméra embarquée sur son véhicule. Et il doit aussi respecter le droit à l’image et le droit au respect de la vie privée des usagers. Lors de la diffusion des images sur les sites d’hébergement de vidéos et les réseaux sociaux, les visages et les plaques d’immatriculation des tiers doivent être floutés selon les exigences de la CNIL.

Un intérêt croissant des assureurs pour la caméra embarquée

AMAGUIZ est le premier assureur à s’intéresser à la dashcam et d’en équiper ses clients si ces derniers le souhaitent. Cette collaboration avec la société COYOTE a déjà permis d’équiper plus de 30 000 voitures en France. L’installation d’une caméra embarquée dans sa voiture, si celle-ci est préconisée par son assureur, permet d’économiser jusqu’à 10 % sur la prime d’assurance étant donné que l’assureur peut collecter des données essentielles en cas de sinistre : analyse des causes d’un accident de la circulation, définition des différentes responsabilités, analyse du comportement du conducteur pour diminuer la sinistralité de leurs assurés, évaluation de l’indemnisation … A noter que les images enregistrées ne remplacent pas le contrat amiable, elles constituent seulement de preuve que le conducteur impliqué dans l’accident peut joindre au constat amiable. Les images enregistrées peuvent être utilisées devant les juridictions comme preuve comme le rappelle l’article 427 du Code de procédure pénale. Cependant, une preuve de caméra embarquée n’est pas irréfutable auprès du juge et des forces de l’ordre en cas d’infractions, et pourra donc entrainer une décision contraire au fait relaté par l’enregistrement.

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