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Le bon coin des assurances en France

Catégorie : Assurance auto (Page 1 sur 2)

Assurance auto : Taux de satisfaction des Français sur les offres du marché de l’automobile

Les automobilistes ne choisissent pas leurs futures voitures au hasard. Parmi les critères que les automobilistes retiennent en premier pour choisir un véhicule, il y a la qualité et la fiabilité. Une étude révèle que quelques marques proposent des voitures de meilleure qualité, elles arrivent à assurer un meilleur taux de satisfaction auprès des consommateurs français. Les voitures allemandes sont réputées pour leur fiabilité et leur qualité, mais également pour leur prix élevé. Actuellement, les marques les plus fiables sont respectivement Lexus, Porsche et Audi selon un baromètre de satisfaction. Quelle que soit la marque, la fiabilité ou la qualité, la voiture requiert une assurance auto. La responsabilité civile est la garantie minimum requise, mais les automobilistes peuvent adapter leur contrat en fonction de l’utilisation du véhicule et surtout sa valeur.

Taux de satisfaction sur les marques de voiture

Le baromètre satisfaction Driverview-L’argus, réalisé par L’Argus et Experteye, annonce que les constructeurs premiums conservent leur réputation sur le marché de l’automobile en France en termes de qualité. Les trois premières places du classement sont occupées par Lexus, Porsche et Audi avec des taux de satisfaction respectifs de 93,7 %, 92,8 % et 92,2 %. Du côté des marques françaises, les taux de satisfaction sont de 79,5 % pour Peugeot, 75,7 % pour Citroën et 72,8 % pour Renault. A noter que la moyenne se situe à 81,4 %.

Taux de satisfaction sur la fiabilité

Les voitures asiatiques sont très appréciées des sondés pour leur fiabilité. Dans le top 5 de satisfaction, on retrouve respectivement Lexus (96,2 %), Honda (94,6 %), Porsche (93,6 %), Subaru (92 %) et Toyota (92 %). Les constructeurs français sont encore une fois à la traine. Dans une moyenne de satisfaction de 85,4 %, on retrouve Peugeot (83,7 %), Renault (82,6 %) et Citroën (81,1 %).

Maintien du bonus-malus en cas de changement de voiture

Depuis la loi de 1958, le propriétaire d’un véhicule est obligé de l’assurer d’au moins par une assurance au tiers qui couvre la responsabilité civile du conducteur pour les dommages causés au tiers à la suite d’un accident. Le défaut d’assurance est sanctionné par une amende de 3 750 euros. Le contrat d’assurance est accompagné du bonus-malus, un dispositif mis en place par les assureurs pour récompenser les bons conducteurs et pénaliser les conducteurs responsables d’accidents. Lors d’un changement d’assurance, en cas d’achat de nouvelle voiture par exemple, le bonus-malus reste propre à chaque assuré et non pas à la voiture. Son principe consiste à appliquer un coefficient sur leur prime annuelle. Avec un « Bonus », l’assuré peut bénéficier d’un coefficient qui fait diminuer régulièrement de 5 % sa prime d’assurance au bout d’un an sans accident. L’assuré atteint le bonus maximum de 50 à la treizième année de son contrat sans accident, sa prime initiale sera réduite de moitié. Si l’arrivée arrive à garder son bonus 50 pendant trois ans, son assurance n’applique aucun malus sur son premier accident responsable. Avec un « Malus », l’assuré est pénalisé pour chaque accident responsable. Un malus de coefficient 1,25 (égal à une majoration de 25 % de la prime) est appliqué sur chaque accident responsable jusqu’à un coefficient maximum de 3,5. Pour annuler un malus, c’est-à-dire remettre à zéro le coefficient bonus-malus, l’assuré doit passer 2 ans sans accidents responsable.

Assurance auto : La garantie assistance en cas de panne du véhicule

La plupart des compagnies d’assurance proposent une assistance auto panne et accident, en inclusion ou en option du contrat d’assurance auto. En cette période de l’année, la garantie assistance explose et tient tout son intérêt. Les véhicules souffrent beaucoup de la canicule, les automobilistes qui ont souscrit une garantie assistance ont pu faire jouer leur assurance face à l’augmentation des pannes : batterie, électronique, moteur en surchauffe…

L’augmentation des pannes à cause de la canicule

En France, la canicule a généré de gros dégâts ! Du 3 au 6 août dernier, Mondial Assistance a reçu 63 000 appels d’automobilistes, en hausse de 15 % par rapport à 2017. La société d’assistance a enregistré 22 500 demandes de dépannage, soit une hausse de 3 000 demandes que l’an dernier à la même époque. Problème de batterie, panne électronique et moteur en surchauffe sont parmi les causes des appels des automobilistes. Les problèmes liés à la batterie restent les plus fréquents pour cause de surchauffe suite à une utilisation intensive de la climatisation. Les modèles récents sont nombreux à subir des pannes électroniques diverses : tableau de bord brûlant, voyants allumés… Certaines pannes sont liées à la surchauffe du moteur, le liquide de refroidissement n’arrive plus à refroidir suffisamment le moteur à cause de la chaleur. Les automobilistes peuvent faire jouer la garantie assistance si leur contrat d’assurance auto le prévoit. Le premier réflexe serait donc de vérifier le niveau de prise en charge de la garantie assistance (assistance 0km, franchise kilométrique…) et les types d’événements couverts (panne, accident…).

Mise en jeu de la garantie assistance

L’assistance auto agit en cas d’immobilisation du véhicule suite à une panne ou un accident. Pour bénéficier d’une assistance, l’automobiliste devra appeler par téléphone le service d’assistance que la compagnie d’assurance a mis à disposition de ses assurés. L’évolution de la technologie permet actuellement de déclencher une demande d’assistance via une application smartphone. La société d’assistance peut géolocaliser immédiatement le véhicule en panne. Le professionnel tente un dépannage sur place selon le diagnostic. Si le dépannage est impossible, le professionnel procède au remorquage du véhicule vers l’atelier du réseau de la compagnie d’assurance. Selon le contrat et le niveau de garantie choisi, l’assurance auto prend intégralement en charge le dépannage ou le remorquage. Cependant, l’assureur peut fixer des plafonds et appliquer des franchises.

Dépannage et remorquage sur le réseau autoroutier

En France, le dépannage et le remorquage sont soumis à une législation particulière lorsque le véhicule est immobilisé sur le réseau autoroutier. Les sociétés d’assistance n’y ont pas le droit d’intervenir directement. L’assureur rembourse donc les frais de dépannage et de remorquage sur présentation de facture de l’assuré. Les assurés doivent savoir qu’il ne faut jamais avancer les frais de dépannage et de remorquage sur les voies rapides avant d’avoir obtenu l’accord de la société d’assistance au risque de ne pas être remboursé. Une fois votre véhicule remorqué auprès de l’atelier de réparation, certains contrats prévoient divers services complémentaires au conducteur et ses passagers comme la mise à disposition d’un véhicule de remplacement, l’hébergement, la prise en charge des frais de retour au domicile en train ou en avion…

Indemnisation en cas d’accident de la route avec une assurance auto ou une assurance personnelle

En cas d’accident de la route provoquant des dommages corporels, l’assuré peut faire jouer les garanties de son assurance auto. Mais il est également possible de mettre en œuvre plusieurs types d’assurance personnelle pour obtenir des indemnisations en cas d’accident de la route. La garantie du conducteur, qu’elle soit spécifique ou annexée au contrat d’assurance auto, est la première garantie qu’un assuré doit souscrire pour être indemnisé d’un dommage corporel. L’absence de garantie du conducteur limite l’indemnisation à celle des dommages matériels sauf si l’assuré n’est pas responsable dans la survenance du sinistre. En effet, la non-responsabilité du conducteur met en jeu l’assurance de la partie adverse même si son contrat est une simple assurance au tiers couvant uniquement sa responsabilité civile.

Les garanties de l’assurance auto

La garantie du conducteur permet à l’assuré d’être indemnisé qu’il soit fautif ou non dans l’accident. Si l’assuré est fautif dans l’accident, l’assureur indemnise le conducteur de son préjudice ainsi que les autres victimes. A noter que la garantie du conducteur prévoit un plafond de garantie impliquant des franchises ou encore l’exclusion de certains postes de préjudices. Si l’assuré n’est pas responsable de l’accident, l’indemnisation de l’assureur dans la mise en œuvre de la garantie du conducteur correspond aux sommes versées par l’assureur du responsable de l’accident. La garantie de protection juridique, si elle inclut les accidents de la route, permet à l’assuré de bénéficier d’une aide de son assureur pour mettre à sa disposition un médecin ou un avocat.

Les autres garanties personnelles

L’assurance vie couvre les accidents graves impliquant le souscripteur. En cas d’accident grave amenant à une invalidité suite à un accident de la route, le souscripteur d’une assurance vie recevra une rente ou un capital selon les clauses du contrat. En cas décès du souscripteur, le capital assurance vie est versé aux bénéficiaires.

La garantie individuelle accidents permet de recevoir une indemnisation sous forme de capital selon le choix de l’assuré au moment de la souscription. Le choix des capitaux garantis détermine le montant d’indemnisation que devra verser l’assureur. Le versement d’un « capital invalidité » est effectué en cas d’invalidité totale de l’assuré. En cas d’invalidité partielle, l’assureur effectue le versement d’une part du capital qui est proportionnel au taux d’invalidité. Quant à la garantie « frais de soins », elle permet de compléter la prise en charge de l’organisme social.

Présentation de l’offre d’indemnisation

L’assureur en garantie personnelle est tenu de présenter une offre d’indemnisation ou d’adresser une réponse motivée aux victimes de l’accident de la route dans un délai de 3 mois à compter de la date de la demande. En l’absence de présentation d’une offre ou d’envoi d’une réponse motivée dans le délai imparti, les victimes ou leurs représentants peuvent saisir le Fonds de garantie des assurances obligatoires de dommages (FGAO) lorsque la responsabilité de l’assureur n’est pas contestée et que le dommage est quantifié. Le FGAO peut intervenir pour l’indemnisation des préjudices au cas où l’assureur ne reprend pas la gestion du dossier dans les deux mois suivant la demande.

Jeunes conducteurs : Une prime toujours plus chère, mais maitrisée avec l’assurance auto connectée

Compte tenu des risques que présentent les jeunes conducteurs, les compagnies d’assurance appliquent habituellement une majoration de leur prime d’assurance auto. Cette surprime est dénoncée par 77 % des jeunes conducteurs. A noter qu’en matière d’assurance auto, il faut 13 années de conduites sans accrochage pour obtenir le « bonus 50 » dont les compagnies d’assurance et courtiers médiatisent actuellement. Et lorsqu’on vient d’avoir son permis de conduire, on est qualifié par défaut d’inexpérimenté et potentiellement à risque. Les assureurs ne font pas exception sur ce profil d’assuré. Mais ces dernières années, les choses commencent à changer avec l’arrivée de l’assurance auto connectée. Celle-ci permet d’ajuster la prime d’assurance auto selon le comportement du conducteur, et non plus selon son ancienneté en tant qu’assuré.

Une prime toujours plus chère pour les jeunes conducteurs

Les jeunes conducteurs sont considérés comme des automobilistes sans réelle expérience au volant. Ils représentent donc un risque d’accidents et de sinistres potentiellement élevé. Il devient donc logique que les assureurs leur appliquent un tarif plus élevé par rapport aux conducteurs classiques. Le niveau de risque pris par les assureurs est relativement élevé en décidant d’assurer un jeune conducteur à cause de ce haut niveau de risque d’accident et de sinistres encourus par un jeune inexpérimenté au volant. Les assureurs se sont appuyés sur des statistiques réelles pour établir cette tarification relativement en hausse par rapport à celui des conducteurs dits « expérimentés ». En 2013, les jeunes conducteurs de 18 à 24 ans représentaient 19,5 % des victimes d’accident mortel et près 19 % des blessés sur la route. En 2016, 25 % des jeunes conducteurs avouaient avoir eu des accidents de la route. Face à cette pénalisation, 39 % des jeunes conducteurs avaient fraudé leur assurance auto au cours de la même année. Ils assuraient leur véhicule au nom de leurs parents et conduisent leur propre véhicule en tant que conducteur occasionnel pour échapper à la surprime appliquée aux jeunes conducteurs.

Assurance auto connectée à la rescousse des jeunes conducteurs

La technologie a changé la logique de l’assurance. Avec l’importance de la data dans les services, la tarification ne base plus sur la mutualisation des risques. L’assurance évolue dans l’individualisation des risques avec l’émergence des formules d’assurances auto connectées. Les assureurs proposent d’équiper les véhicules de leurs assurés d’un boitier télématique qui a pour but d’analyser la conduite en s’appuyant  sur la mesure de la souplesse et de l’anticipation : accélérations, freinages brusques, virages, allure… Dans la pratique et selon les assureurs, l’assurance auto connectée pour jeunes conducteurs permet jusqu’à 50 % de réduction chaque mois et plus de 20 % de réduction moyenne sur la cotisation de base.

L’assurance auto connectée a pour but de permettre aux jeunes conducteurs de souscrire une assurance auto à leur nom pour un budget adapté. Mais ces dernières années, l’évolution de la technologie connectée dans le service assurantiel permet de développer un véritable « coach de conduite 2.0 ». L’assurance connectée utilise les données collectées pour améliorer la prévention et mesurer le risque encouru par les jeunes conducteurs. A chaque trajet, le conducteur peut accéder au bilan personnalisé de sa conduite afin d’analyser la conduite et de cibler les points à améliorer.

Caméra embarquée : Une grande utilité pour l’assurance auto

L’utilisation de la caméra embarquée est encore interdite dans certains pays, mais elle commence à se généraliser de manieuse en France. Certains assureurs comme AMAGUIZ préconisent l’installation de ce dispositif appelé aussi « Dashcam » qui peut servir de preuves matérielles pour le conducteur en cas d’accident de la route. Depuis les années 2000, cet accessoire s’est démocratisé auprès des amateurs de sport extrême. Beaucoup de motards utilisent la caméra embarquée sur route pendant leurs randonnées. Ce dispositif a trouvé une tout autre utilité pour l’assurance auto. Mais la problématique qui persiste sur l’utilisation de la caméra embarquée reste l’usage des images prises. Pour les automobilistes, la caméra embarquée a un grand intérêt pour constituer une preuve en cas d’accident de la circulation ou de verbalisation injustifiée.

Une utilisation autorisée sous certaines conditions

La caméra embarquée, aussi appelée « Dashcam », est un dispositif utilisé par les automobilistes pour filmer la route et tout ce qui se passe dans l’environnement immédiat du véhicule pendant ses trajets. Son utilisation est légale dans certains pays, et pénalement répréhensible dans d’autres. Dans certains pays comme le Luxembourg ou encore l’Autriche, l’utilisation des caméras embarquées est défendue et l’usage des images enregistrées peut entrainer de lourde sanction pénale. Dans certains pays asiatiques et en Russie, les assureurs imposent l’installation de la caméra embarquée qui se présente comme une solution pour réduire le risque de sinistre. Des études dans ces zones à forte sinistralité automobile ont prouvé que l’installation de ce dispositif permet aux automobilistes de mieux respecter les réglementations routières et d’être plus responsables au volant. En France, la dashcam est légale pour un usage personnel, mais une autorisation préalable de la préfecture est nécessaire et plus de certaines règles qui doivent être respectées par l’automobiliste. En effet, le conducteur doit indiquer clairement la présence d’une caméra embarquée sur son véhicule. Et il doit aussi respecter le droit à l’image et le droit au respect de la vie privée des usagers. Lors de la diffusion des images sur les sites d’hébergement de vidéos et les réseaux sociaux, les visages et les plaques d’immatriculation des tiers doivent être floutés selon les exigences de la CNIL.

Un intérêt croissant des assureurs pour la caméra embarquée

AMAGUIZ est le premier assureur à s’intéresser à la dashcam et d’en équiper ses clients si ces derniers le souhaitent. Cette collaboration avec la société COYOTE a déjà permis d’équiper plus de 30 000 voitures en France. L’installation d’une caméra embarquée dans sa voiture, si celle-ci est préconisée par son assureur, permet d’économiser jusqu’à 10 % sur la prime d’assurance étant donné que l’assureur peut collecter des données essentielles en cas de sinistre : analyse des causes d’un accident de la circulation, définition des différentes responsabilités, analyse du comportement du conducteur pour diminuer la sinistralité de leurs assurés, évaluation de l’indemnisation … A noter que les images enregistrées ne remplacent pas le contrat amiable, elles constituent seulement de preuve que le conducteur impliqué dans l’accident peut joindre au constat amiable. Les images enregistrées peuvent être utilisées devant les juridictions comme preuve comme le rappelle l’article 427 du Code de procédure pénale. Cependant, une preuve de caméra embarquée n’est pas irréfutable auprès du juge et des forces de l’ordre en cas d’infractions, et pourra donc entrainer une décision contraire au fait relaté par l’enregistrement.

Remises sur l’achat d’une voiture neuve et assurance auto résilié auprès des constructeurs

Tout comme l’assurance auto, le marché de l’automobile est aussi animé par la concurrence. Chaque constructeur et ses concessionnaires doivent trouver les bons moyens pour séduire les automobilistes, car ces derniers ne se basent plus uniquement sur la puissance, le confort, la consommation, la pollution ou encore la technologie embarquée pour choisir leurs prochaines voitures. Chacun peut avoir ses marques préférées, et il est possible de faire une bonne affaire sur sa nouvelle voiture sans changer de concessionnaire. La situation est aussi remarquée au niveau de l’assurance auto. Les compagnies d’assurance proposent des offres assez similaires en termes de garanties et de tarifs, les automobilistes se lancent dans la chasse aux remises. Avec la hausse de l’assurance auto résilié et du budget auto en général au cours de ces dernières années, traquer les promotions devient courant chez les automobilistes. Les constructeurs se sont adaptés à ce nouveau mode de consommation et multiplient les remises malgré l’excellente forme du marché auto en France.

Des remises importantes pour attirer de nouveaux clients

En France, le marché automobile se porte bien avec une hausse de 4,4% depuis le début de l’année jusqu’en mai dernier. Mais les constructeurs s’efforcent toujours de trouver les moyens pour conquérir de nouveaux clients. Les offres promotionnelles se multiplient comme c’est souvent le cas chez les constructeurs français. Renault et Peugeot accordent régulièrement des remises jusqu’à 20 % sur la plupart de leurs modèles. Chez Renault, les acheteurs peuvent réaliser par exemple une économie de 4 000 euros sur un Kangoo ou un Scénic, sous condition de reprise de leur ancienne voiture. Les remises vont même jusqu’à 5 000 euros sur le Koleos, le Talisman et l’Espace. Le constructeur propose aussi une assurance auto Renault qui offre des couvertures adaptées aux véhicules et aux besoins des conducteurs à un coût d’opération bien plus bas. Chez Peugeot, les remises varient fortement en fonction des modèles et peuvent atteindre des niveaux impressionnants pour les nouveaux clients de la marque : 2 200 euros sur le SUV 3008, 3 600 euros sur une berline 308, 7 000 euros sur la berline 508 et 8 000 euros sur le monospace Traveller. Chez Opel, une remise de 4 000 euros est appliquée pour l’achat d’un Astra. Chez Ford, certains modèles font l’objet d’une remise de 2 600 euros et d’une garantie étendue à trois ans. Chez Volkswagen, des rabais respectifs de 4 500 euros et 8 500 euros sont effectués sur l’achat d’une Golf et d’une Passat. Mais il est aussi possible pour les clients de négocier une décote supplémentaire (10 à 20 %).

Divers services pour faciliter le quotidien des automobilistes

A cause d’une offre nettement supérieure à la demande, les constructeurs misent actuellement sur une politique commerciale agressive. La concurrence profite bien aux consommateurs comme en témoigne la croissance du marché du neuf dans le secteur automobile. Selon un récent sondage d’AAA DATA, l’âge moyen des Français qui achètent des voitures neuves est reculé à 56 ans, contre 50 ans en 2005. Les quinquagénaires s’attachent aux concessionnaires, et il faut croire que ces derniers ne ménagent pas pour attirer davantage de nouveaux clients. A part la vente de véhicules, la majorité des concessionnaires proposent des services connexes comme le service après-vente (entretien et vente de pièces détachées), l’assurance auto et l’assistance.

Location de camping-cars entre particuliers : assurance auto « tous risques » et assistance

Le camping-car est une solution très prisée par les vacanciers pour avoir plus de liberté pendant les séjours. C’est aussi une alternative intéressante pour réduire le budget, car on n’est pas obligé de séjourner dans un hôtel et d’aller d’un restaurant à l’autre. Les vacances en camping-car séduisent de plus en plus les Français. 20 000 immatriculations de camping-car ont été enregistrées en France en 2017, soit une hausse de 8,3 % sur un an. Mais compte tenu du prix d’un camping-car neuf, 50 000 euros en moyenne, passer par la location devient inévitable. La location de camping-cars entre particuliers a actuellement le vent en poupe étant donné qu’elle est bien moins chère par rapport aux offres des professionnels. En ce qui concerne l’assurance auto, les camping-cars sont généralement couverts en tous risques par leurs propriétaires. Si ces derniers peuvent aussi laisser l’assurance à la charge des locataires. L’assurance temporaire est la plus adaptée à cette situation sachant qu’elle couvre uniquement la période pendant laquelle le camping-car est loué.

Une location beaucoup plus avantageuse

La location de camping-cars entre particuliers offre de nombreux avantages en plus de la sensation de liberté qu’elle offre aux utilisateurs pendant toute la durée des séjours. En effet, ce type de location permet de réaliser des économies financières importantes. Déjà les tarifs pratiqués par les propriétaires sont relativement moins chers que ceux du marché, environ 20 à 25 % inférieurs par rapport aux tarifs d’un professionnel de location de camping-car. De plus, les tarifs d’un professionnel augmentent souvent avec l’ajout de services complémentaires : GPS, antenne satellite, porte-vélos, siège enfant… Avec la location entre particuliers, les tarifs fixés par le propriétaire du véhicule incluent déjà les options du véhicule. Les particuliers qui louent des camping-cars auprès d’autres particuliers peuvent aussi gagner un tiers du prix sur la franchise d’assurance. Yescapa est l’une des plateformes de location de camping-cars qui connaissent actuellement un succès croissant. Ces sites de location de camping-cars et vans entre particuliers offrent une alternative intéressante et moins coûteuse pour les personnes qui aiment profiter en famille ou entre amis le plaisir du camping-car. Avoir le budget pour acheter son propre camping-car n’est pas toujours possible pour tout le monde d’autant plus que l’investissement est conséquent, alors qu’on ne roule avec que quelques semaines par an. Pour les propriétaires, ils ont la possibilité de rentabiliser leur camping-car pendant les périodes où ils ne s’en servent pas. Yescapa a donc facilité l’accès à la location entre particuliers. La plateforme compte aujourd’hui près de 160 000 membres et environ 30 000 locations, dont 6 011 locations en 2017.

Assurance d’un camping-car loué entre particuliers

Pour ce qui est de l’assurance des camping-cars en location, les propriétaires souscrivent souvent une couverture « tous risques » de manière à ce que les locataires puissent utiliser le véhicule en toute quiétude. En cas de sinistre, c’est l’assureur du propriétaire qui prend en charge tous les frais de réparation. Selon le contrat de location, la franchise peut être à la charge du locataire. C’est aussi un moyen pour le propriétaire de responsabiliser davantage le locataire sur la route et pendant toute la durée du séjour. Lorsque l’assurance auto n’est pas souscrite par le propriétaire, le locataire doit souscrire une assurance temporaire. Ce type d’assurance permet au locataire de voyager en toute tranquillité, sans être engagé durant une année entière.

Vol de voitures : ce qu’il faut savoir de la démarche et de l’indemnisation par son assurance auto !

Le vol de véhicule est un sinistre assez courant surtout pour certains types de véhicules. En France, un vol de voiture survient toutes les 5 minutes. En 2017, le top 10 des voitures les plus prisées par les voleurs est respectivement composé de la Smart Fortwo, la Renault Clio 4, la Range Rover Evoque, la BMW X6, la Renault Twingo 1, la BMW Série 6, la Land Rover Range Rover, la Mercedes CLA, la BMW X5 et la DS3 Cabrio. Le vol de véhicule est un sinistre uniquement couvert par une assurance auto tous risques. Mais en cas de sinistre du genre, quelle démarche faut-il suivre et qu’en est-il du remboursement : deux questions qui suscitent l’attention des automobilistes dont les modèles de voitures figurent dans la liste des voitures les plus volées en France.

Les démarches à suivre

Dès la constatation du vol de sa voiture, le propriétaire doit immédiatement faire une déclaration aux autorités locales : police ou gendarmerie. Le dépôt de plainte doit être accompagné d’une déclaration de vol des papiers de la voiture si ceux-ci étaient dedans au moment du fait. Une fois que les démarches auprès des autorités locales ont été effectuées, le propriétaire doit informer son assureur sur le sinistre dans un délai maximum de deux jours. Le non-respect de ce délai peut conduire à un refus d’indemnisation si cela cause un préjudice à l’assuré. L’assuré est donc tenu de respecter ce délai et d’apporter des preuves sur l’existence de vol ou de tentative de vol. A noter que l’omission ou la fausse déclaration effectuée de manière intentionnelle par l’assuré sur la nature, les circonstances et les conséquences d’un vol entraîne l’annulation de garantie ne donnant pas droit à une indemnisation par l’assureur.

Les justificatifs nécessaires à l’assurance pour l’indemnisation du vol

L’assureur demande à son assuré de fournir le certificat de dépôt de plainte à la police ou gendarmerie, les différents documents sur le véhicule (certificat d’immatriculation, certificat de situation « gage ou non-gage », facture d’achat ou certificat de vente, facture d’installation du système d’alarme, justificatif d’abonnement à un dispositif de récupération des véhicules volés…) et les jeux de clés.

Deux situations possibles pour l’indemnisation

En cas de vol de voiture, l’indemnisation est calculée en fonction de la valeur du véhicule au jour du sinistre. C’est une valeur moyenne à dire d’expert selon le marché de l’occasion. Deux situations peuvent cependant se présenter pour l’indemnisation de la voiture selon qu’elle est retrouvée ou non. Dans le cas d’une voiture volée retrouvée, la plupart des assureurs obligent l’assuré à récupérer son véhicule tant que l’indemnité n’a pas été perçue ou avant un délai de trente jours. Passé ce délai, l’assuré peut choisir entre la conservation de l’indemnité ou la récupération de sa voiture. Si la voiture est retrouvée avec des dommages, les réparations sont prises en charge par l’assureur dont le montant est calculé selon la valeur définie dans le contrat et le montant de la franchise. Si la voiture n’est pas retrouvée dans le délai prévu dans le contrat, généralement de 30 jours, l’assureur indemnise son assuré selon les termes du contrat et contre la remise des clés et des papiers (certificat d’immatriculation, certificat de situation) du véhicule volé.

Une hausse de près de 18 % de la prime assurance auto résilié au cours de ces dernières années

Décidément, la hausse de la prime d’assurance auto semble devenir une habitude avec un minimum de +2 % chaque année. Sur le coup, cette hausse n’a pas de grande répercussion sur son assurance auto résilié, mais cela commence à peser au fil des années avec presque +18 % sur 8 ans. Avec une telle évolution du prix, l’assurance auto pourrait devenir à terme une contrainte de plus pour les automobilistes français alors qu’elle est censée apporter une réelle protection, d’autant que la souscription est obligatoire. Une révision à la baisse des garanties souscrites est devenue courante chez les assurés pour faire baisser la prime, mais à quel risque en cas de sinistre ?

Une hausse importante sur une plus longue période

Selon une étude de Hyperassur, la prime d’assurance auto connait une hausse annuelle de 2,09 % en moyenne depuis 2010 pour atteindre une croissance de 17,94 % en 8 ans. Pour se justifier, les assureurs avancent de nombreux arguments, notamment la hausse des accidents de la route avec des dommages corporels qui sont toujours plus chers à indemniser, l’augmentation des tarifs de réparation et les multiples épisodes climatiques qui ont entrainé un grand nombre de sinistres. Prenons par exemple une prime de 400 € à l’année en 2010. Sur les 8 dernières années, l’assuré doit prendre un supplément de 72 € environ. Et qu’en est-il de l’accumulation de bonus qui est censé justement faire baisser la facture.

Une hausse généralisée, mais pas pour tous les profils d’assuré

La hausse du prix d’assurance auto est généralisée chez les différentes compagnies d’assurance en France, mais la moyenne de 2,09 % par an ne concerne pas l’ensemble des assurés d’une compagnie. En effet, les assureurs établissent une distinction entre les bons conducteurs et les profils à risques. Si les bons conducteurs voient leur prime stagner ou baisser, les profils à risques peuvent être certains que le montant de leurs primes s’envolera d’année en année avec un taux généralement supérieur à la moyenne annoncée.

Rappelons que ces bons conducteurs sont ceux qui n’ont pas été impliqués dans des accidents, ni avoir déclaré de sinistre auprès de leurs assureurs sur au moins 3 ans. Si le cumul de bonus permet de faire baisser la prime d’assurance auto et de payer moins cher, la hausse est généralisée et semble ne pas épargner les bons conducteurs. Dans ce cas précis, il est plus judicieux de découvrir les diverses similaire et de ne pas hésiter à faire jouer la concurrence.

Pour un contrat d’assurance de plus d’un an d’ancienneté, l’assuré peut le résilier à tout moment, justement dans cette optique de trouver une offre moins chère. Il sera plus facile pour les bons conducteurs de trouver des nouveaux contrats équivalents et moins chers, car toutes les compagnies d’assurance recherchent des automobilistes sans histoire en matière de sinistre et de paiement de primes. Les meilleurs profils bénéficient toujours des offres attractives et des primes pas chères à la souscription.

L’assurance auto et le coefficient de bonus-malus

 

Le bonus-malus, aussi appelé coefficient de réduction et majoration, est l’un des critères utilisés par les compagnies d’assurance pour calculer la cotisation d’assurance. Mais la question est de savoir ce que c’est le bonus-malus de son assurance auto. Le bonus est attribué aux conducteurs n’ayant pas causé d’accident, cela diminue sa cotisation de référence. A l’inverse, le malus pénalise les conducteurs dont la responsabilité est engagée dans un accident, et leur cotisation de référence est revue à la hausse. La clause de bonus-malus est prévue par le Code des assurances et est appliquée de manière obligatoire à tous les contrats d’assurance visant à couvrir les véhicules terrestres à moteur. Mais son application est facultative pour les contrats garantissant les véhicules et engins définis par l’article R. 311-1 du Code de la route : cyclomoteur, motocyclette légère, quadricycle léger ou lourd à moteur, véhicule de collection, engin spécial, engin de service hivernal, véhicule et matériel agricole, matériel de travaux publics… Dans le cas de l’assurance auto, des dérogations à l’application de la clause de bonus-malus sont possibles selon le Code des assurances lorsque les contrats garantissent plus de trois voitures appartenant à un même propriétaire, les véhicules du transport public de marchandises ou de voyageurs, les véhicules de poids total autorisé en charge (PTAC) de plus de 3,5 tonnes, et les véhicules personnels des salariés qui sont utilisés pour leur travail.

Calcul du bonus-malus

Les modalités pour le calcul du bonus-malus sont prévues par le Code des assurances et exprimées par des coefficients compris entre 0,50 et 3,50, autant pour la réduction ou que pour la majoration. Initialement, le coefficient est de 1 et se retrouve en dessous de 1 en cas de bonus et en dessus en cas de malus. Chaque année, la cotisation de son assurance auto est multipliée par ce coefficient de réduction et de majoration en fonction du comportement de l’assuré. L’absence de sinistre engageant la responsabilité de l’assuré entraîne chaque année une réduction de 5 % du coefficient de l’année précédente. Pour le calcul du nouveau coefficient, l’assureur multiplie le coefficient de l’année précédente par 0,95. Le coefficient maximum est fixé à 0,50, ce qui correspond à une réduction de 50 % de sa cotisation d’assurance auto. Pour calculer le malus, les sinistres au cours des douze derniers mois à compter des deux mois précédant la date d’échéance annuelle du contrat sont pris en compte. Et chaque accident responsable pénalise l’assuré d’une majoration de 25 % du précédent coefficient. L’assureur détermine le nouveau coefficient en multipliant le précédent par 1,25 autant de fois qu’il y a eu d’accidents au cours de la même année. Le coefficient de malus ne doit pas excéder 3,50 et est réinitialisé à 1 après deux années consécutives sans accident.

Les exceptions sur l’application du malus

Le coefficient de majoration n’est pas appliqué après un premier accident responsable lorsque l’assuré a bénéficié d’un bonus de 50 % au cours de trois dernières années. Il n’est pas non plus appliqué lors d’un accident imputable à un cas de force majeure ou encore provoqué par un voleur ou une personne à l’insu de son propriétaire.

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